<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692</id><updated>2012-01-26T03:59:46.262+11:00</updated><title type='text'>Secretos de Lucha</title><subtitle type='html'>Secrets de Combat, Secrets of the Struggle
52 min and 85 min documentary, finished in June 2007.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-7715356069704791125</id><published>2011-04-14T19:25:00.000+10:00</published><updated>2011-04-14T19:26:45.862+10:00</updated><title type='text'>La fin du combat???</title><content type='html'>AVRIL 2011&lt;br /&gt;LA FIN DU COMBAT????&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sénat uruguayen a voté hier, 13/04/2011, le projet de loi permettant d'aboutir enfin à l'annulation totale de la Loi d'Impunité. En clair, à 16 votes contre 15, le sénat ouvre la voie parlementaire pour annuler cette oi inconstitutionnelle et déclaré comme telle en 2008 par la cour suprême uruguayenne. Mais cette "victoire" laisse un goût bien amer, comme le montre la démission du sénateur Huidobro de sa place de sénateur, après le vote . Huidobro, membre du Frente Amplio, ex-tupamaro, ex-prisonnier politique, avait milité activement pour les deux référendums, de 1989 et de 2008, afin d'obtenir l'annulation par le vote de la population. Le fait que le sénat, et le parlement, parviennent à annuler cette loi, en laissant de coté le vote du peuple, c'est cela qu'il n'accepte pas. Et c'est ce même argument que les opposants à l'annulation de la loi ressortent sans cesse. Obtenir l'annulation, par des élus, c'est faire fi de l'expression des urnes. Seulement, les circonstances du dernier référendum n'étaient pas très claires, non plus (le citoyen, appelé le même jour a voter pour les présidentielles, et pour le référendum, ne pouvait exprimer, en terme de vote, que le "OUI". "OUI" à l'annulation de la loi de caducité, en mettant un bulletin rose, dans son vote. Il n'y avait pas de bulletin pour le "NON". De ce fait, abstentionnistes et citoyens contre la loi étaient dans la même catégorie...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"No siempre las mayorias tienen razon", la majorité n'a pas toujours raison, déclarait par ailleurs Tabaré Vasquez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat continuera forcément, avant le passage du projet de loi au parlement urugyane, en mai. La suite, dans un mois...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-7715356069704791125?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://ladiaria.com/articulo/2011/4/largo-y-sinuoso/' title='La fin du combat???'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/7715356069704791125/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=7715356069704791125' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7715356069704791125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7715356069704791125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2011/04/la-fin-du-combat.html' title='La fin du combat???'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-2194632894806002975</id><published>2009-11-08T21:07:00.008+11:00</published><updated>2009-11-08T22:56:02.804+11:00</updated><title type='text'>Des votes et des votes... L'échec du référendum</title><content type='html'>Le 25 octobre dernier rassemblait le peuple uruguayen, appelé à voter à l'occasion des élections présidentielles. Lors de ce vote, en dehors du vote électoral à proprement parler, étaient soumis au vote des citoyens deux référendums: le premier visait à donner (ou non) le droit aux uruguayens résidant à l'étranger de voter (un vote consulaire ou épistolaire) aux élections présidentielles, droit dénié jusqu'à présent. Le deuxième, portant sur l'annulation de la Loi dite de Caducité de la prétention punitive de l'état, dite loi de "Point final" ou "d'impunité". Cette loi "extorquée" au Parlement par l'autorité militaire à son départ du pouvoir en 1986 a longtemps été interprété de fait par les gouvernements élus jusqu'en 2005 comme une loi empêchant la révision de tous les actes militaires ayant eu lieu pendant la dictature militaire, y compris les actes commis à l'encontre des droits de l'homme (et les tortures, les disparitions et les morts de centaines voire de milliers d'uruguayens) et au delà de tout jugement, comme limitative de la possibilité même d'enquêtes sur ces évènements.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Résultat des votes:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Frente Amplio (union des partis de gauche, dont la liste est menée par Mujica et Astori) arrive en tête des suffrage avec plus de 49% des voix. Arrive loin derrière en ballottage la liste de droite "blanche" menée par Lacalle (ancien président uruguayen) qui devra faire alliance avec la troisième liste, son ennemi traditionnel mais de mouvance de droite également, les Colorados menés par Bordaberry, fils du dictateur uruguayen du même nom lors du ballottage du second tour.&lt;br /&gt;La proposition pour l'annulation de la Loi de Caducité ne remporte que 47,36 % des voix: la loi est donc maintenue.&lt;br /&gt;La proposition pour le droit de vote des uruguayens à l'étranger remporte seulement 38 % des voix. Elle n'est donc pas retenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Réflexions sur le résultat des deux référendums.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Uruguay, le vote est obligatoire. Tous ceux inscrits dans les listes électorales et possédant un document appelé la Credencial Civica doivent aller voter, sur le territoire uruguayen. S'ils ne votent pas, au bout de deux ou trois échéances électorales, ils sont rayés des listes, et pour retrouver le droit de vote, la démarche est un peu compliquée. Les uruguayens demeurant à l'étranger, (que ce soit ceux partis pour des raisons politiques pendant la dictature de 1973 à 1985 ou pour des raisons économiques par la suite) n'ont pas le droit de voter s'ils ne se déplacent pas en Uruguay, et s'ils ne veulent pas être rayés des listes ils doivent justifier de leur non vote auprès du consulat, à chaque échéance électorale. Depuis des années, ces Uruguayens expatriés luttent pour une reconnaissance de ce que l'on appelle désormais le "département 20" (Uruguay compte 19 départements ou régions, le département 20 constitue l'ensemble des Uruguayens expatriés) qui apporte beaucoup au pays en soutien économique, mais qui n'a aucune force élective. Cet état de fait est donc appelé à durer, au vu du résultat des urnes.&lt;br /&gt;Ayant la double nationalité, française et uruguayenne, je comprends la déception de tous ceux qui espéraient une issue favorable à ce premier référendum, car on a beau vivre dans un autre pays, on peut toujours s'intéresser et souhaiter participer à la vie d'un pays qui est aussi le nôtre. Je suis déçue aussi, mais bien moins que ceux qui sont nés et qui ont une grande partie de leur vie travaillé et lutté pour l'Uruguay, comme mes parents, mes oncles et tantes, mes cousins aussi, ceux qui ont opté pour l'exil au cours des 8 dernières années, pour des raisons économiques. Beaucoup parmi ceux-ci désiraient ardemment ce droit de vote, car ils pensent toujours revenir s'installer au pays, et de ce fait continuer la lutte là-bas, un jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis par contre beaucoup plus affectée par le résultat du vote sur la loi de caducité. Seulement 47,36% des votes ont demandé l'annulation de cette loi inique, par ailleurs déclarée inconstitutionnelle par la cour suprême uruguayenne ce même mois d'octobre (voir &lt;a href="http://www.larepublica.com.uy/politica/385131-ley-violo-separacion-de-poderes"&gt;ici&lt;/a&gt; en espagnol).  &lt;br /&gt;Ce résultat me peine, et me met aussi en colère, car je pense qu'il ne représente pas toute la progression qui s'est effectuée au cours des 5 dernières années au sein de la population uruguayenne, en matière de prise de conscience qu'il fallait vraiment un jour remettre tout sur le tapis, regarder le passé en face, et permettre que justice se fasse. Si le gouvernement en place a enfin pu commencer à faire des procès, et qu'une vingtaine de militaires ont pu être jugés (et deux des 3 dictateurs placés sous les barreaux) cela ne représente qu'une goutte d'eau, bien des choses sont à mettre à jour encore. Ma colère ne vient pas uniquement du résultat en lui-même, mais des circonstance de l'aboutissement à ce résultat.&lt;br /&gt;Il faut savoir que dans les deux cas, pour les deux propositions mises en débat le jour des élections, le citoyen allant voter devait : choisir sa liste électorale, puis s'il était en faveur de l'annulation de la loi de caducité, ajouter à son vote un bulletin rose pour le Oui, s'il était en faveur du vote consulaire, ajouter un bulletin blanc. &lt;br /&gt;L'enveloppe contenant le vote pouvait donc recevoir, 1, 2 ou 3 bulletins, correspondant à chaque vote. Par omission, c'est à dire s'il n'a pas exprimé de vote pour soutenir la proposition, le vote du citoyen est compté comme Non, c'est à dire comme opposé à la proposition.&lt;br /&gt;Soit tu votes pour, soit tu ne votes pas et donc tu votes contre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprends pas comment le vote a pu être organisé de cette manière car pour moi cela fausse complètement les résultats: à défaut d'un vote actif pour le non, comme pour le oui, toute erreur, tout oubli, toute incompréhension face à l'enjeu du vote abouti à un compte négatif. Je pense (cela n'engage que moi) que s'il y avait eu, un papier pour le oui, et un papier pour le non, le non ne l'aurait pas emporté. Car aujourd'hui la conscience des uruguayens A progressé et l'expression directe et engagée (par l'acte de mettre un vote NON dans l'enveloppe) aurait été autrement plus "violente" que le non-acte "lâche", ou même inconscient, d'ignorance, comme cela a du se passer je pense dans certaines campagnes de l'intérieur, de ne pas mettre le bulletin dans l'enveloppe.&lt;br /&gt;Déjà, en soi, l'addition des circonstances de vote en un jour fragilisait le résultat des votes: les gens se déplacent avant tout pour voter aux élections présidentielles, tous n'avaient pas forcément compris l'enjeu des deux autres votes. Si chaque vote avait été organisé sur un jour différent, l'enjeu aurait été plus clairement défini...&lt;br /&gt;Que va-t'il se passer aujourd'hui? quel futur pour la lutte dans la défense des droits de l'homme, dans la révision et la mémoire de ce qui s'est passé pendant la dictature? Le peuple uruguayen dit il, ça suffit, on oublie, on arrête? Je ne veux pas y croire.&lt;br /&gt;La révocation de la loi de caducité peut en principe encore se faire, par voie parlementaire. Je ne sais pas quelle sera la position du gouvernement Mujica-Astori (qui devrait vraisemblablement être élu à l'issu du vote du second tour, en novembre). Comme beaucoup d'uruguayens, j'attends donc, convaincue, comme tant de civils et même certains militaires uruguayens, que la reconstruction de la paix et la solidification pérenne de la démocratie uruguayenne passe par la révocation de cette loi. La lutte n'est toujours pas finie.&lt;br /&gt;J'y crois encore.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-2194632894806002975?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.larepublica.com.uy/politica/385131-ley-violo-separacion-de-poderes' title='Des votes et des votes... L&apos;échec du référendum'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/2194632894806002975/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=2194632894806002975' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2194632894806002975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2194632894806002975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/11/des-votes-et-des-votes-lechec-du.html' title='Des votes et des votes... L&apos;échec du référendum'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-8938573812993861098</id><published>2009-09-15T16:55:00.003+10:00</published><updated>2009-09-27T20:07:37.443+10:00</updated><title type='text'>News and comments / Noticias y comentarios</title><content type='html'>Hello everybody, &lt;br /&gt;sorry I have been a bit slack to put the blog up to date but I'll try to keep you inform a bit more frequently from now on. &lt;br /&gt;First of all,  a balance:&lt;br /&gt;Secretos de Lucha has been screened in more than 30 international film festivals around the world, in as many as 15 countries, going from France to Uruguay, through Mexico, Canada, USA, Russia, Serbia, New Zealand, Australia, Bolivia, Colombia, Argentina, etc etc etc.&lt;br /&gt;Now, still it is not easy to get to see the film. Why? Because you basicaly can't buy it outside the web. There is the offical website, www.secretosdelucha.com, where you can order and pay for the film online, but otherwise, beside the Elkar shop in Bayonne, France, you can't buy it anywhere, BECAUSE WE DON'T HAVE A DISTRIBUTOR. Even in Uruguay, where it would seem natural to get someone interested in selling the film for us, even without any profit from our part, the distributors never got interested enough in selling the movie on DVD.  Don't ask me why. &lt;br /&gt;So what happens now, is when people hear or see extracts of my movie outside Europe, and want more, they have to write to me or my producer to ask for a copy, and we do our best to send it to you. That is the luck of small independent movies, how we have to struggle still in a day to day basis to try and survive (and no, we don't really make a living out of this). But we do believe in what we do, and that's what keeps us going...&lt;br /&gt;OK, now news: Secretos de Lucha is going to screen again in &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vancouver&lt;/span&gt;, Canada, in November in a festival organized by &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Amnesty international&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Saturday November 14th, 4.30Pm, Vancity Theatre, 1181 Seymour Street, Vancouver, Canada&lt;/span&gt;). It also screens in Uruguay when people organise special screenings (I just wish sometimes we would be informed as well so we could tell you). &lt;br /&gt;By the way, October 25th is going to be a big day in Uruguay as this day are held the national elections and the referendum which will give the Uruguayan people the opportunity to get rid of the Impunity law. A major step would be then done in the Human right defense in that beautiful country.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The film is also available for screening in Europe for educational purposes, in which case I can also come for a talk with the students.&lt;br /&gt;OK, thank you again fopr your interest, keep in touch.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-8938573812993861098?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/8938573812993861098/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=8938573812993861098' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8938573812993861098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8938573812993861098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/09/news-and-comments-noticias-y.html' title='News and comments / Noticias y comentarios'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-2506545324034541774</id><published>2009-04-05T02:45:00.003+11:00</published><updated>2009-04-05T02:45:01.028+10:00</updated><title type='text'>Prochaines projections de Secretos de Lucha</title><content type='html'>La semaine prochaine, Secretos de Lucha participe au festival de documentaires à Belgrade, Serbie, Beldocs:  www.beldocs.rs .&lt;br /&gt;A la fin du mois, c'est en Californie, dans le IX Latin American Film Festival&lt;br /&gt; University of California, Irvine, (16-26 avril)que sera présenté le film, dans ce qui sera sa deuxième projection sur le territoire des Etats Unis.&lt;br /&gt;Des projections pour les scolaires, collèges et lycées ont eu lieu à Pau, dans le cadre du festival Culturamerica, la semaine dernière, à Sainte Ursule (classes de troisièmes), et l'Immaculée Conception (secondes et premières).&lt;br /&gt;Jeudi Prochain, 9 avril, mon père et moi présenterons le film dans un lycée d'Hendaye le matin, ainsi qu'un établissement de Salies de Béarn dans l'aprés midi.&lt;br /&gt;Prochain rendez-vous pour une projection suivie d'un débat rencontre avec le public, le 30 avril à Saint Vincent de Tyrosse.&lt;br /&gt;Merci à tous ceux qui contribuent à la diffusion de ce film, au public et aux élèves pour leur intérêt et la chaleur des débats qui suivent les projections.&lt;br /&gt;A bientôt pour d'autres rendez-vous!&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-2506545324034541774?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/2506545324034541774/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=2506545324034541774' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2506545324034541774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2506545324034541774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/04/prochaines-projections-de-secretos-de_05.html' title='Prochaines projections de Secretos de Lucha'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-9127794530604986998</id><published>2009-04-05T02:05:00.002+11:00</published><updated>2009-04-05T02:19:06.852+10:00</updated><title type='text'>Il y aura un référendum sur la loi de caducité!</title><content type='html'>Le nombre de signatures parmi les membres du corps électoral uruguayen nécessaire à la révision par référendum du décret  dit loi d'impunité adopté en 1986  a été atteint!&lt;br /&gt;Le référendum aura donc lieu, probablement en même temps que les prochaines élections. Ce vote sera déterminant en ce qui concerne les prochains pas dans la lutte pour les droits de l'homme, et la vérité et justice en ce qui concerne les événements ayant eu lieu pendant le régime militaire en Uruguay entre 1973 et 1985.&lt;br /&gt;Déjà, la semaine dernière 8 militaires et policiers ont été jugés coupables pour leur participation à l'élimination /disparition de 25 Uruguayens dans le cadre du plan Condor (collaboration des dictatures d'uruguay, Argentine, Chili, Paraguay et Brésil dans leur chasse aux dissidents/subversifs ou bien ceux jugés comme tels dans chacun de ces pays pendnat le régime militaire.) Ces militaires ont eu des peines de 20 à 25 ans de prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En español (informacion retransmise par l'association Donde Estan, Paris, )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Uruguay- Se superaron las 255.000 firmas&lt;br /&gt;para  plebiscitar  la anulación de la  ley de caducidad !!&lt;br /&gt;30.03.2009 | 7.13&lt;br /&gt;La comisión que impulsa la nulidad de la Ley de Caducidad anunció que fue alcanza la cifra mínima de &lt;br /&gt;firmas que se necesitan para que haya un plebiscito sobre la norma.&lt;br /&gt;El integrante de la comisión Carlos Coitiño dijo este lunes a En Perspectiva que se superaron &lt;br /&gt;las 255.000 firmas y que en el plazo de 25 días se espera llegar a las 300.000 adhesiones.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;El juez penal de 19º Turno, Luis Charles, dispuso ayer la condena de ocho militares y policías vinculados con la represión de la dictadura cívico-militar, como autores responsables de veintiocho (28) delitos de homicidio muy especialmente agravados en reiteración real.&lt;br /&gt;El magistrado condenó a los ocho represores a penas de entre 20 y 25 años de penitenciaría por el secuestro y traslado clandestino al Uruguay del militante del PVP Adalberto Soba Fernández y otros 27 uruguayos, víctimas de la coordinación represiva denominada "Plan Cóndor", en la conocida megacausa "Segundo Vuelo" de Automotores Orletti.&lt;br /&gt;La sentencia emitida ayer por el juez Charles dispone la condena por primera vez en la historia de militares y policías vinculados con el régimen dictatorial uruguayo. El histórico fallo se concreta 24 años después de reinstaurada la democracia en Uruguay, y 35 años después del golpe de Estado encabezado por Juan María Bordaberry, en junio de 1973.&lt;br /&gt;En este sentido, Charles dispuso la condena de los militares retirados José Nino Gavazzo, Ricardo Arab, Jorge "Pajarito" Silveira, Ernesto Avelino Ramas, Gilberto Vázquez a una pena de 25 años de penitenciaría; al tiempo que para el coronel (r) Luis Maurente y los ex jerarcas policiales Ricardo "Conejo" Medina y José Sande Lima la pena dispuesta es de 20 años.&lt;br /&gt;La sentencia del magistrado responde al homicidio "en el marco del terrorismo de Estado" de los militantes de izquierda Adalberto Soba Fernández, Alberto Mechoso Méndez, Rafael Lezama, Miguel Moreno, Casimira Carretero, Juan Pablo Recagno, Washington Queiró, Walner Bentancour Garín, Carlos Rodríguez, Julio Rodríguez Rodríguez, Rubén Prieto, Juan Pablo Errandonea, Raúl Tejera, Mario Cruz Bonfiglio, Armando Bernando Arnone, Washington Cram, Cecilia Trías, Segundo Chejenian, Graciela Da Silveira, Victoria Grisonas, Roger Julien, Maria Emilia Islas, Jorge Zaffaroni, Josefina Keim, Juan Miguel Morales, Ary Cabrera, León Duarte y Gerardo Gatti.&lt;br /&gt;El fallo reconstruye el secuestro en Buenos Aires de las 28 víctimas por las cuales se condena a los militares, en especial por los casos de Adalberto Soba y Alberto Mechoso, y sus pasajes por distintos centros ilegales de detención en Argentina y Uruguay.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plan Cóndor&lt;br /&gt;La sentencia del juez Luis Charles recuerda que los hechos denunciados, el secuestro y traslado ilegítimo al Uruguay de 28 personas, se encuadran dentro del "período dictatorial cívico-militar, comprendido entre los años 1973-1985 y responden a la coordinación operacional de las cúpulas de los gobiernos de hecho que regían en Argentina, Brasil, Bolivia, Chile, Paraguay y Uruguay", en el denominado "Plan Cóndor".&lt;br /&gt;El objetivo central del "Cóndor" era "el seguimiento, vigilancia, detención, interrogatorios con apremios psico-físicos, traslados entre países y desaparición o muerte de personas consideradas por dichos regímenes como subversivas del orden instaurado o contrarias al pensamiento político o ideológico opuesto o no compatible con las dictaduras militares de la región".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-9127794530604986998?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/9127794530604986998/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=9127794530604986998' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/9127794530604986998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/9127794530604986998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/04/il-y-aura-un-referendum-sur-la-loi-de.html' title='Il y aura un référendum sur la loi de caducité!'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-5568007527082339389</id><published>2009-03-17T09:04:00.002+11:00</published><updated>2009-03-17T09:12:44.860+11:00</updated><title type='text'>Comentarios de Estudiantes de LSE despues de la proyeccion en Londres</title><content type='html'>Queridos todos,&lt;br /&gt;aqui un lazo con la pagina de la London Economic School, donde se presentara el 4 de marzo pasado el documental dentro del Ciclo Spanish en Motion.  Muchisimas gracias  a Lourdes y Rafael, profesores de español en dicha universidad, que organizaron el evento y me propusieron participar en él.&lt;br /&gt; En noticias diversas, tengo el placer de anunciarles que después de pasar en Moscu, el 1o de marzo pasado, y en Londres, ahora Secretos de Lucha tambien estara presentado en Pau (Francia) este jueves 19 de marzo, en el cin Meliés, en abril en el festival de cine latinoamericano IX Latin American Film Festival de la University of California en Irvine, y en el festival Beldocs, en Serbia.&lt;br /&gt;Muy proximamente anotaré aqui las fechas y mas informaciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IMPORTANTE,Faltan 5 semanas para el 23 de abril, fecha límite para la entrega de firmas para la convocatoria al plebiscito por la anulación de la ley de caducidad. Hasta el jueves 4 de marzo (última de las actualizaciones realizadas por la Comisión Nacional por la Nulidad) se llevaban recolectadas 224.610 firmas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puestos fijos de recolección y entrega de papeletas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) En 18 de Julio: Plaza del Entrevero, plaza Libertad, Explanada imm, Plaza de los 33.&lt;br /&gt;2) Terminal Río Branco (de mañana y de tardecita).&lt;br /&gt;3) En Agraciada: plaza Cuba, plaza Bellán, plaza Suárez (supermercado Disco).&lt;br /&gt;4) Terminal Tres Cruces: parada sobre bulevar Artigas, parada sobre Galicia, parada sobre Goes.&lt;br /&gt;5) En 8 de Octubre: 8 de Octubre y Comercio, 8 de Octubre y los “Techitos”, 8 de Octubre y Abreu (casmu).&lt;br /&gt;6) Hospitales: de Clínicas, Pereira Rossell, Maciel.&lt;br /&gt;7) Mutualistas: casmu, Española, Médica Uruguaya.&lt;br /&gt;8) Shoppings: Montevideo, Punta Carretas.&lt;br /&gt;9) En avenida Garzón: plaza Colón (los sábados), Complejo Habitacional América.&lt;br /&gt;10) Parque Posadas, Luis Alberto de Herrera y Millán, de 18 a 20 horas.&lt;br /&gt;11) Salida del Comcar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferias vecinales&lt;br /&gt;Sábados: peatonal Sarandí, Colón, Alto Perú, Villa Biarritz, La Teja, Los Boulevares, 8 de Octubre y Sanguinetti.&lt;br /&gt;Domingos: peatonal Sarandí, Piedras Blancas, Cerro, Parque Rodó, Tristán Narvaja, Larravide y 8 de Octubre, Villa García. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seguir adelante, pueblo lindo, pueblo unido!&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-5568007527082339389?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://spanishinmotion.wordpress.com/ojo-critico/secretos-de-lucha/' title='Comentarios de Estudiantes de LSE despues de la proyeccion en Londres'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/5568007527082339389/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=5568007527082339389' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5568007527082339389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5568007527082339389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/03/comentarios-de-estudiantes-de-lse.html' title='Comentarios de Estudiantes de LSE despues de la proyeccion en Londres'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-7486326966353229250</id><published>2009-01-10T05:38:00.006+11:00</published><updated>2009-01-10T09:09:59.576+11:00</updated><title type='text'>De la vie réelle des ... réalisateurs</title><content type='html'>Bonjour à tous,&lt;br /&gt;si je me permets d'écrire aujourd'hui sur ce blog, à propos d'un sujet qui n'a pas grand chose à voir avec Secretos de Lucha, c'est que je suis en colère. Oui, je suis en colère. Bien sûr, il y a mille très bonnes raisons d'être en colère face aux choses qui ne marchent pas sur ce vaste monde, mais aujourd'hui j'ai décidé de parler un peu de ce qui ne se sait pas toujours à propos des gens qui comme moi vivent, ou essaient de vivre, de la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;Ce n'est pas tout de faire un film, de faire des recherches, d'écrire des scénarios, de voyager dans un festival pour présenter le produit fini et rencontrer des gens et échanger nos impressions, toutes choses passionnantes bien sûr. Il faut aussi vivre. C'est idiot, mais pour vivre, même nous, on a besoin d'argent. Même nous, on a besoin d'un toit pour se loger, et donc on doit aussi payer un loyer. Nous aussi, il nous arrive de manger, autre chose que les petits fours servis lors des receptions des festivals. Il se trouve que je suis en train de chercher un logement. Je souhaite louer un appart, voire même seulement une chambre dans une colocation. Et oui, j'ai bourlingué un peu dans ce vaste monde, suffisamment pour aimer une certaine liberté; une certaine indépendance, et c'est pour cela que, décidant depuis juillet dernier de revenir poser mes valises en France, j'ai décidé de chercher un lieu à moi, pour vivre. Et ce n'est pas facile, car tout est cher, même hors de Paris, à Bordeaux. Mais quand, comme hier, je m'entends dire: "Je vous appelle pour vous dire, que , bien que nous vous ayons trouvé sympathique, nous préférons ne pas vous donner la chambre, parceque vous avez dit que vous alliez demander l'aide au logement. ça ne nous paraît pas juste. Notre fils est jeune salarié, et lui n'a pas droit aux aides au logement. Que vous vous ayez droit à l'apl, ça ne nous plaît pas, ce n'est pas juste."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;????&lt;br /&gt;Je me suis posée la question, qu'est-ce qui, parmi les choses que j'avais racontées pendant la visite de la maison, m'avaient valu ce retour, le jour suivant. Le fait d'avoir mentionné que j'avais vécu plusieurs années en Australie? J'y suis partie étudiante, en 2000, j'y ai travaillé quand j'ai pu, en particulier à partir de 2004, mais je peux vous assurer qu'en Australie, comme dans n'importe quel pays du monde, on peut avoir des soucis d'argent, être chômeur, galérer, ce qui plusieurs fois a été mon cas, mais je me suis toujours débrouillée, même avec peu d'argent. Est-ce le fait d'avoir parlé de ma famille? d'origine Basque, nés en Uruguay, vivant à Bayonne en ce moment? Le lien basque peux t'il être une menace? Le fait d'avoir dit que je travaillais en ce moment avec d'autres réalisateurs pour une petite série de documentaires pour France 3 Aquitaine? Bien sûr, je n'ai pas précisé que ce travail pour le moment avait représenté deux numéros, que le premier vient d'être payé maintenant avec un peu de retard, et que je n'ai pas encore assez de cachets en France pour avoir le statut d'intermittente du spectacle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le fait d'avoir dit que mon documentaire avait plutôt bien marché dans les festivals? Mais le film a souvent voyagé sans moi, et ce n'est que quand mon voyage a pu être financé par les festivals ou les ambassades de France, que moi j'ai pu m'y rendre. Le seul voyage que je me sois payé, cofinancé à un tiers par la smac, mais qui était tout de même bien couteux à mon budget, était pour la présentation officielle de mon film en Uruguay en mars 2007 : le coût du voyage (partant de Sydney) s'est élevé à 2000 euros. Le consulat de France à Sydney avait promis de collaborer à hauteur de 500 euros aux frais de présentation du film, en Australie. Cela n'a pas été réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je vais donner ici quelques informations pour que ceux qui ne connaissent pas notre quotidien comprennent un peu la stupéfaction, puis la colère qui m'ont envahie après ce coup de fil qui prétendait de me faire ressentir de la honte à solliciter les apl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire Secretos de Lucha, j'ai du lutter. Longtemps. 4 ans et demi. Les premières interviews que j'ai réalisée ont été le fruit de mes économies et de l'aide de mes parents, qui m'ont financé en 2002 l'achat d'une petite caméra Sony TRV17, et l'achat du billet d'avion pour le premier de mes voyages en Uruguay, lors de la première réunion de famille ayant eu lieu à ce moment là. La première fois que les 8 frères et soeurs Bidegains allaient être tous réunis, et ce, depuis 1968. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents sont-ils riches? Bien sûr, en amour, en rêves, en valeurs, en désirs de refaire le monde pour le meilleur, à croire que chacun de nous a un meilleur possible, qu'on peut s'améliorer, et s'entraider, que nous tous, avons un trésor, qu'il faut découvrir et cultiver.&lt;br /&gt; Ma mère, Libertad, est assistante maternelle. Je l'aime de tout mon coeur. Elle n'apparaît pas dans le film, parce que j'ai voulu concentrer l'histoire sur le vécu des frères et soeurs de mon père, prendre le cas d'une seule famille. Et pourtant elle feraît elle aussi un magnifique sujet de documentaire, pour tout ce qu'elle a vécu. Je le reserve pour une autre occasion. Ma mère ne pourra pas prendre sa retraite avant ses 65 ans, car si elle le faisait, sa retraite serait inférieure à la moitié du SMIC. Elle adore son métier, et c'est avec un amour et une patience merveilleuse qu'elle accueille chez nous les 2 à 3 jeunes enfants ou bébés qui lui sont confiés à la journée. Mon père, Jean Paul, que vous voyez dans le film, est à la retraite, après presque une vingtaine d'années de travail en tant que chauffeur de bus (conducteur-receveur) à la STAB à Bayonne. Sa retraite elle aussi est extravagante: autour de 600 euros par mois. C'est avec beaucoup d'économie, de sacrifice et d'effort qu'ils ont fini de payer le crédit pour l'appartement dans lequel ils vivent à Bayonne, un T5 de 85m2. Je suis  la seule des 3 filles que nous sommes à venir occuper le plus régulièrement la chambre qui m'est réservée.&lt;br /&gt;Et pourquoi moi qui voyage autant, comme le prouve ce blog, et le site de Secretos, je ne vis pas dans mon propre appart?&lt;br /&gt;Et bien c'est parce que, tenez-vous bien, jusqu'à septembre dernier, j'aurais eu bien du mal à me le payer. Et oui. C'est forcément que je suis dépensière, n'est-ce pas, triviale et légère? Et oui, bien sûr, c'est pour cela que je me fais gronder régulièrement par ma mère. A propos de mes courses. Ou plutôt du manque de mes courses. J'arrive juste de temps en temps à me laisser convaincre à acheter, une nouvelle jupe, une paire de soulier, chaque trois ans, parce que ma mère veut être fière de moi quand je participe à ces festivals; quand, c'est comme ça que, moi, je le vois, je sors "en représentation", "dans le monde", et que je croise toutes ces belles personnes et ces beaux gens qui font partie du monde de l'audiovisuel. &lt;br /&gt;Mais faire le film, cela a dû me rapporter de l'argent n'est-ce pas? Oui, bien sûr. J'ai été payée, et plutot très bien pour une première réalisation de documentaire long métrage. 8000 euros. C'est mon salaire de réalisatrice. Attention, pas par mois, mais en tout. Pour un travail qui s'est étalé sur plus de quatre ans (fin 2003 signature du premier contrat de cession de droits d'auteur avec la SMAC, mi 2007, à la fin du montage de la version longue). Si je suis repartie en Australie en février 2007, jusqu'en juillet, c'est parce que là-bas, je pouvais trouver du travail facilement, et j'ai travaillé, en tant que monteuse dans une chaîne de télé locale, ABC. Vivant là-bas,en colocation, j'ai pu économiser de quoi subsister les premiers mois de mon "installation" en France. De retour en France, j'ai un toit par la générosité de mes parents, ou d'amis qui me reçoivent quelques jours en fonction de mes déplacements. Je suis ravie d'avoir pu trouver ces premières occasions de faire mes pas dans l'audiovisuel en France, avec les Petits Univers, série de documentaires qui passe en ce moment sur France 3 Aquitaine les samedis après midis. Jusqu'à présent, cela représente 2 CDD de deux semaines, 20 cachets de réalisation. Pour avoir le statut, il en faut 43.&lt;br /&gt;Entre 2002 et 2007, le temps de faire le documentaire, qu'ai-je donc fait?&lt;br /&gt;En 2002, j'ai filmé les premières interviews en Uruguay. Puis j'ai cherché du travail en France. Dans mon domaine, je n'en ai pas trouvé: trop qualifiée, ou pas assez, ou bien mes expériences australiennes n'ont pas été reconnues. Bref, j'ai travaillé deux mois comme serveuse dans un restaurant à Paris.&lt;br /&gt;En 2003, grâce à une connaissance, j'ai travaillé quelques mois comme assistante de production dans une maison de production de publicités à Madrid. Payée au lance-pierre, pendant 4 mois. Puis deux grands évènements sont arrivés: j'ai été sélectionnée pour participer au "Film à 99 euros", compétition organisée dans le cadre de feu le Festival du cinéma au féminin de Bordeaux, et j'ai obtenu la bourse déclics-jeunes de la Fondation de France. Le premier évènement m'a permis de réaliser ce court-métrage, "Pascal", un conte des fêtes de Bayonne, qui est maintenant visible sur Youtube. Avec ce budget, 99 euros, j'ai payé les deux cassettes dvcam, et la nourriture pour mon équipe lors des deux soirées de tournage. Le deuxième événement, la bourse déclic jeune, m'a permi de me libérer quelques mois des contraintes du travail pour recommencer la recherche d'un producteur afin de mener à bout le projet, Secretos de Lucha. Ces 7500 euros ont également permis l'achat d'un ordinateur portable, un mac G4 que j'appelai tendrement Dora, et qui est mort il y a juste quelques mois, en septembre 2007, paix à son âme. C'est sur Dora que j'ai fait les premiers montages d'une sélection d'extraits des interviews de mes oncles et tantes, qui ont aidé à convaincre Jean-François Hautin, de la SMAC, maison de production installée à Mérignac, du potentiel de mon projet.&lt;br /&gt;En 2004, avec l'appui de Jean François, et de la région Aquitaine, je suis partie 4 mois en Uruguay, à faire des recherches documentaires, à faire les petits pas nécessaires à une meilleure approche du sujet et des membres de ma famille, à tâter le terrain et découvrir quelle résistance (et elle était grande) s'opposait à ce type d'investigations en Uruguay. J'ai travaillé quelques mois par la suite dans le festival alors encore appelé La Cita, le festival latinoaméricain de Biarritz, en tant que room-list, afin de renflouer les caisses. Pendant ce temps, avec mon producteur, nous travaillions à l'écriture et au dépot de dossier et de demandes de subventions. En 2005, enfin nous avons pu filmer la première partie des interviews avec les membres de la famille en Uruguay, avec du matériel professionnel. Mais il nous manquait encore des images. Cette même année, j'avoue, j'ai cru me perdre. Je me remettais en cause dans plusieurs domaines de ma vie, je ne voyais aucune sortie nulle part. Nous attendions les aides de la région, de la procirep, d'autres aides encore, des chaînes de télé pour garantir une diffusion, et donc une aide du CNC... Je suis repartie encore une fois en Australie, parce que la-bas, j'y trouvais du travail, de montage. J'ai postulé à l'entrée à la prestigieuse école de cinéma australienne, AFTRS, l'équivalent de la FEMIS en France, et ils m'ont prise... Dans le département montage. Je redevenais donc étudiante (le plus beau des statuts, n'est-ce pas? Être celui qui apprend...) pour un an.&lt;br /&gt;C'est alors que les aides nous ont été attribuées, et que nous sommes allés chercher en 2006 les interviews qui nous manquaient, et où nous sommes allés filmer cet énorme pari qui avait été le mien (et qui en France particulièrement a été critiqué): les reconstitutions. C'est entre la France et mes études en Australie que s'est passé le montage de Secretos. C'est grâce à l'aide de plusieurs des étudiants et enseignants de cette école, l'AFTRS, que le film bénéficie d'un fini plus lisse,  en particulier d'une musique originale magnifique, l'oeuvre de Claire et Angus.&lt;br /&gt;2007: fin du montage de Secretos, design sonore fait gratuitement par Olivia Monteith, mixeuse d'ABC, étalonnage fait par mes soins, ainsi que le marketing, les sous-titrages, traductions espagnol et anglais, versions PAL et NTSC, les DVD, etc... Pour subsister, je travaille en indépendant en tant que monteuse, je donne des cours de montage, dans cette même école à Sydney, où je fais également du conseil technique. &lt;br /&gt;Septembre 2007 enfin, après tant d'années de travail: projection, en grande première mondiale, de Secretos de Lucha, dans sa version longue, au festival latino-américain de Biarritz... Tout le reste, vous le savez, vous le lisez dans ce blog. Le film est pris dans plus de 25 festivals internationaux, il gagne quelques prix, il émeut des publics variés, je crois qu'il touche, qu'il inspire même ceux qui le voient et qui comprennent son message: qu'il faut lutter, lutter pour ce que l'on croit.&lt;br /&gt;Alors alors... Ces APL...&lt;br /&gt;Je risque de choquer ce monsieur encore plus: sachez monsieur, que non seulement je demande les APL, mais qu'en plus je suis au RMI. AAAAAAAAAAAHhhhh. Ben Oui.&lt;br /&gt;Parce que depuis juillet, date de mon retour en France, et jusqu'au mois dernier je n'ai eu aucun revenu. Je n'ai jamais eu droit aux ASSEDIC. Mon travail de réalisation effectué en France, était trop saupoudré ici et là pour donner un droit à quoi que ce soit, et on ne prend pas en compte le travail effectué en Australie, bien sûr. Pour l'année 2006, ainsi, l'année de référence dans le dossier de demande des APL, j'ai touché à peu près 4000 euros. Pour le tournage et le montage en France. Le reste du temps, j'étais étudiante en Australie. Pour cela, et parceque je suis actuellement RMISTE, j'aurai droit aux APL cette année. &lt;br /&gt;Maintenant, ça y est, ne vous en faites plus, j'ai touché mon salaire, et le prochain est à suivre très rapidement. Je sais que je vais encore réalisaer quelques numéros pour la série de France 3 Aquitaine, ce qui devrait me permettre d'avoir très vite mon statut d'intermittente. J'ai encore quelques économies de mon travail en Australie, et je peux voir venir l'année avec un sentiment de sérénité relative, ce qui est assez rare dans notre profession. J'ai hâte de ne plus être RMIste, car cela voudra dire que j'arrive à vivre de mon travail. Car voyez-vous, bien que ce ne soit pas un travail salarié, que je ne cotise à aucune retraite, et que cela ne soit comptabilisé nulle part, je suis en train de travailler: à faire des recherches pour de nouveaux projets, à écrire, des fictions, des documentaires, des films ayant un contenu, peut être parfois un message.&lt;br /&gt;Le droit au rêve, le droit à la liberté, le droit à une vie décente, à une dignité.&lt;br /&gt;Je devrais avoir honte de toucher le RMI? d'avoir droit aux APL? Le peuple de France a lutté pour ces droits. Ces mêmes droits que ce président que d'autres que moi ont élu grignote de jour en jour. Non, je n'ai aucune honte. Et non, désolée, je ne me tairai pas. Avec, ou sans toit. &lt;br /&gt;France, mon cher pays: j'y suis, j'y reste, et je me battrai pour toi. &lt;br /&gt;Pour ton vrai toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-7486326966353229250?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/7486326966353229250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=7486326966353229250' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7486326966353229250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7486326966353229250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2009/01/de-la-vie-relle-des-ralisateurs.html' title='De la vie réelle des ... réalisateurs'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-3910631643950109690</id><published>2008-10-12T19:51:00.002+11:00</published><updated>2008-10-12T19:58:02.174+11:00</updated><title type='text'>Réponse du critique à la critique</title><content type='html'>Bonjour à tous,&lt;br /&gt;pour ceux qui auraient lu mon message antérieur et ainsi ma déception face à la critique de télérama, voici la fin de l'histoire. J'ai envoyé ma critique de la critique à son auteur, M. Ekchazjer, et celui ci, tout à son honneur, a pris le temps de me répondre, en parfaite cohérence avec lui-même. Je publie ici son message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;From: ekchajzer.f@telerama.fr&lt;br /&gt;Subject: Re: réaction à la critique de Secretos de Lucha&lt;br /&gt;Date: Fri, 19 Sep 2008 18:00:19 +0200&lt;br /&gt;To: maianabidegain@hotmail.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame,&lt;br /&gt;Je viens de lire avec intérêt votre réaction critique au commentaire critique que m'a inspiré votre film. Que votre déception fasse écho à la mienne ne m'étonne évidemment pas. Elle me suggère néanmoins quelques remarques.&lt;br /&gt;Loin de moi l'idée de contester l'authenticité du désir dont est né "Secretos de lucha". Si je lui ai attribué un T, c'est en dépit des défauts que je lui trouve, en raison de la valeur même de la démarche qui le sous-tend, de sa difficulté et de ce qu'elle nous permet de découvrir d'une réalité historique méconnue, oubliée.&lt;br /&gt;Comme vous l'envisagez, visionner un documentaire seul face à son écran n'a que peu à voir avec l'expérience du spectateur mêlé à d'autres dans une salle de cinéma, à l'occasion d'un festival. Je vous signalerais juste que celle du critique télé s'apparente sur ce point un peu plus à celle du téléspectateur. Contrairement à ce dernier, je m'oblige à visionner intégralement les programmes que j'ai à commenter. Et c'est honnêtement, sincèrement, en conscience, que j'ai rédigé cette critique. L'ayant relue, je vous confirme qu'elle correspond fidèlement au sentiment que votre film m'a inspiré.&lt;br /&gt;Pour moi, "Secretos de lucha" souffre du fait qu'en dépit de votre sincérité, vous ne soyez pas parvenue à transposer votre démarche dans une forme documentaire originale, appropriée. Les reconstitutions ne sont pas seules en cause. Si elles écornent la puissance d'évocation des témoignages en leur associant des appendices fictionnels, c'est le documentaire dans son entier qui, à mes yeux, manque de personnalité et, de ce fait, s'apparente plus à un long reportage qu'à un authentique documentaire. Que le public de Pessac et celui de Sydney, que les jurés de Biarritz ou d'ailleurs partagent un tout autre point de vue me satisfait pour vous, mais ne modifie pas mon propre sentiment. Que vous préfériez leur flamme à ma tiédeur est naturel. Que ma critique vous attriste me peine. Qu'elle puisse avoir une quelconque conséquence négative sur votre carrière me déplaît. Il n'empêche que ma sincérité n'est pas moins grande que la vôtre. Libre à vous de juger mon article mauvais ou injuste. La critique s'expose évidemment à la critique, et les erreurs de jugement sont légion. Cette fois, je pense ne pas m'être trompé. A vous de voir si je me trompe en affirmant cette conviction.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, je vous remercie de votre réaction et vous souhaite, outre un excellent week-end, une heureuse continuation dans la voie difficile du genre documentaire.&lt;br /&gt;François Ekchajzer, Télérama&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ma réponse:&lt;br /&gt;De: Maiana Bidegain [mailto:maianabidegain@hotmail.com]&lt;br /&gt;Date: mar. 23/09/2008 19:43&lt;br /&gt;À: EKCHAJZER Francois&lt;br /&gt;Objet : RE: réaction à la critique de Secretos de Lucha&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur,&lt;br /&gt;merci pour votre réponse, rapide et complète. Quelques points de vues sont difficiles à réconcilier (je continue à croire que mon documentaire s'éloigne par beaucoup d'aspects de la démarche reportage, et en dehors des publics de festival, j'ai aussi reçu des témoignages de téléspectateurs qui m'ont confié leur émotion suite au visionnement du film chez eux), mais j'apprécie au moins votre franchise et le professionnalisme de votre démarche. Toute oeuvre serait finalement par ailleurs bien lisse si elle suscitait l'unanimité, donc je vous remercie de votre contribution, que je publierai avec votre autorisation sur le blog de Secretos de Lucha.&lt;br /&gt;J'espère donc que vous aussi avez passé un excellent weekend, à regarder peut être d'excellents films, sans que votre sélection ait été influencée préalablement par la lecture d'une critique un peu dure.&lt;br /&gt;Cordialement,&lt;br /&gt;Maiana&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne soyez pas chagrin quant à ma carrière, il me reste quelques années devant moi pour la fortifier et je suis de nature persistante, un héritage culturel sûrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila voilà, fin de l'épisode!&lt;br /&gt;A part ça, tout va bien, merci, et je suis ravie de vous dire qu'en dépit de tout, le public est encore venu nombreux pour la présentation du film au festival Latino de Biarritz, où il était présenté à nouveau, cette fois-ci dans le cadre de la rétrospective des prix de l'Union Latine. &lt;br /&gt;Je vous embrasse tous.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-3910631643950109690?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/3910631643950109690/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=3910631643950109690' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3910631643950109690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3910631643950109690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/10/rponse-du-critique-la-critique.html' title='Réponse du critique à la critique'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-3608314756095413573</id><published>2008-09-19T02:14:00.004+10:00</published><updated>2008-09-19T03:47:58.572+10:00</updated><title type='text'>Du retour de Vancouver et de la critique sur télérama</title><content type='html'>Cher lecteurs, querido publico, dear audience.&lt;br /&gt;Me voici  à nouveau de retour en France, après cette fois un séjour de 12 jours à découvrir la ville de Vancouver, ses environs, et son festival latino, qui m'avait généreusement invité à présenter mon film. Je reviens chargée d'images colorées et émouvantes, suscitées autant par la nature spectaculaire de la ville et des montagnes qui la cernent, que par la rencontre avec un public canadien et latino avec qui nous avons pu faire une nouvelle fois un échange de ressentis, de vécus et d'expériences parfois douloureuses, mais profondes.&lt;br /&gt;Je tiens à remercier les organisateurs du festivals qui se sont mis en quatre pour faire de ce séjour une expérience inoubliable, objectif largement atteint.&lt;br /&gt;La première présentation du film a eu lieu à la cinémathèque Pacific, sur Howe St, le dimanche 17 septembre. Lors d'une session de questions réponses chargée d'émotion j'ai pu parler un peu plus de ce qu'avait signifié pour moi faire ce film, et comment cette longue démarche m'avait également transformée, dans mon propre questionnement en tant que femme, ayant à faire des choix, des luttes, et dans mon rapport à ma famille.&lt;br /&gt;Le lundi suivant, un panel de discussion nous réunissait, Vivien Lesnik, réalisatrice du documentaire "l'homme des 2 Havanes", d'origine cubaine résident en Californie, Carmen Aguirre, auteur dramatique et de pièces de théâtre, d'origine chilienne résidant à Vancouver, pour une discussion sur le thème "Filles de l'exil et de la révolution". Cet échange, dont j'ai énormément apprécié à la démarche, très originale , nous a permis de comparer et discuter comment chacune d'entre nous avait été marquée par les combats puis l'exil de nos parents, leur récits (ou dans certain cas, l'absence de ces récits), comment ce vécu avait en quelque sorte influencé nos positions par rapport à notre démarche artistique, en particulier par rapport au message, à l'exigence de message de nos projets.&lt;br /&gt;Vivien, grandissant à Miami, racontait ainsi son exil dans l'exil, étant fille d'un révolutionnaire ami de castro qui avait décidé de partir du pays en opposition à la soviétisation du régime cubain. Sa famille ne correspondait donc pas aux autres exilés cubains qui souhaitaient eux la mort pure et simple de Castro et le retour d'un régime tel qu'avait été celui de Batista. Carmen, fille d'exilés chilien, expliquait son apprentissage d'un militantisme social tourné vers les autres qui pendant un certain temps semblait incompatible avec sa vocation artistique, jugée au départ une attitude bourgeoise, par elle-même et par les autres. Je me suis retrouvée un peu dans ces propos d'ailleurs, dans le sens où moi-même, prenant finalement conscience de ce que je désire achever dans mon métier de réalisatrice, je ne peux tout simplement pas le considérer comme juste un autre métier, un autre travail, mais que je le prends avec un énorme sens de responsabilité, presque comme un sacerdoce, avec la mission définie d'apporter dans mes productions, quelles qu'elles soient, une prise de conscience du public face à une situation, un silence, une injustice.&lt;br /&gt;Enfin, une deuxième projection improvisée de Secretos de Lucha, à l'Université Simon Fraser, sollicitée par les assistants au débat, a fait salle comble, à mon grand plaisir. C'était une joie en effet de voir que le public de cette projection là étaient constitué principalement de Canadiens, et seulement en minorité de latino américains, ceux-ci par ailleurs d'origines très diverses, cubains, mexicains, guatémaltèques, uruguayens également bien sûr. &lt;br /&gt;Le reste du festival a également été remplis de merveilleux moments et m'a permis de rencontrer d'autres réalisateurs, boliviens, chiliens, mexicains, d'assister à un atelier de lumières avec la participation de Guillermo Navarro, oscar de la photographie  pour le labyrinthe de pan, de voir des productions latino-américaines peu distribuées encore dans les réseaux art et essai français, de danser aussi, un peu de salsa, et d'apprécier l'amitié chaleureuse des bénévoles travaillant qu succès de ce festival.&lt;br /&gt;Voici toutes belles émotions qui m'envahissent pendant que j'atterris à Paris, mercredi dernier. Je dois rester à Paris quelques jours, avant de redescendre dans le sud ouest pour une nouvelle présentation de Secretos au Festival cinéma et cultures d'Amérique du Sud de Biarritz, dans le cadre de la rétrospective des prix de l'union latine. &lt;br /&gt;_______________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois, la version longue de "Secretos de lucha" sera diffusée sur la chaîne VOYAGE le samedi 20 septembre 2008 à 20h50, le dimanche 21 septembre 2008 à 13h15 et le mardi 23 septembre 2008 à 00h15. En conséquence, je regarde les critiques des programmes télé, et je tombe sur celle-ci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;CRITIQUE TELERAMA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1T&lt;br /&gt;Documentaire de Maiana Bidegain (France, 2006). 86 mn. Inédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalisatrice, Maiana Bidegain, est issue d'une famille originaire du Pays basque, partie chercher fortune en Uruguay et qui, dans les années 70, endura plus que d'autres les rigueurs de la dictature, au point de devoir se réfugier dans la vieille Europe. Entreprenant de recueillir les témoignages longtemps tus de son père, de ses oncles et tantes, la jeune femme s'attache à réveiller le souvenir d'une époque révolue et largement ignorée. L'idée ne manquait pas de pertinence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traiter la grande histoire par le biais de l'histoire familiale : un moyen efficace de rappeler l'échelle humaine dans une vue plongeante sur le passé, d'y instiller une dose d'affects, de subjectivité. Hélas, un bon projet ne suffit pas à produire un bon film. Ses Secrets de combats achoppent sur l'incapacité de la documentariste à associer étroitement le téléspectateur à sa démarche. La maladresse des reconstitutions, censées traduire visuellement certains faits évoqués, n'étant pas seule en cause. Par trop impersonnelle, sa patte confère au film l'aspect d'un simple reportage, à peine relevé par un commentaire qui dit « je » sans parvenir à l'investir de sentiments authentiques. Demeure l'authenticité des témoignages eux-mêmes. Souvenirs de femmes et d'hommes qui savent ce que « combat » veut dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Ekchajzer &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Réaction&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ecrire sur un thème aussi compliqué et difficile que celui d'une histoire familiale douloureuse, dans un cadre historique aussi peu connu que celui de l'Uruguay,  le mettre en forme dans un cadre documentaire, essayer d'incorporer des éléments de narrations qui permettront de maintenir l'attention d'un public large tout en suscitant son émotion, être vraie tout au long de cette démarche, c'est ce que j'ai tenté en faisant ce film. En France en particulier, on a souvent questionné mes choix de réalisation, souvent en ce qui concerne l'utilisation de mes scènes de reconstitutions. Ce choix, est un choix personnel, et je reconnais que toutes les reconstitutions n'ont pas forcément la force que j'aurais voulu leur donner, par faute de moyens, et de temps dans le travail avec les acteurs. Cependant je sais que ces mêmes scènes touchent une grande partie du public, peut être ce même public qui hésite à aller voir un documentaire, comme ces jeunes qui sont venus me dire à la fin de la quatrième présentation à l'Atalante à Bayonne, "Nous, on ne voulait pas trop venir, parce que les documentaires, c'est généralement un peu barbant, mais là on n'a pas vu un documentaire, on a vu un film. Et il nous a beaucoup plu." Dans la critique de M. Ekchajzer ce qui me pose problème c'est la certitude, l'imposition de son avis (personnel) et qui me semble erroné de mon "incapacité à associer étroitement le téléspectateur à sa démarche. Par trop impersonnelle, ma patte confère au film l'aspect d'un simple reportage, à peine relevé par un commentaire qui dit « je » sans parvenir à l'investir de sentiments authentiques. " Peut être est-ce le fait de voir le film seul assis tranquillement sur son canapé qui fait cet effet là, mais mon expérience des réactions dans toutes les salles et festivals, de France, Australie, Canada, Mexique, Suisse, Espagne, Uruguay, Nouvelle Zélande et d'ailleurs, est bien différente. Où alors, doit-on expliquer par une sorte d'hystérie collective à répétition ces applaudissements prolongés, ces larmes aux yeux, ces embrassades et ces remerciements de tant de public si différents, comment expliquer le vote du public pour mon film à Pessac (où l'audience n'était absolument pas latino) et à Sydney, et le vote du jury à Biarritz?&lt;br /&gt;Quant au terme Impersonnel, je n'arrive pas vraiment à me l'expliquer.  Je suis honnête dans ma démarche, mais ce film n'a jamais été la tentative de raconter ma propre histoire, de me mettre en scène, sinon de mettre en scène la reconquête de cette mémoire familiale, de rapporter le témoignage et le vécu des membres de ma famille. Ma place dans le film est pourtant présente dans chaque séquence de par le même fait de provoquer ce témoignage, par mes questions, et dans mon commentaire, j'exprime les doutes qui ont été les miens tout au cours de la production de ce film, face aux blessures que je pouvais provoquer par la démarche même. Impersonnelle? Je ne comprends pas cette remarque, face à cette séquence qui constitue de l'avis de tous la partie la plus poignante du film, la conversation avec le militaire. Les mots qui reviennent à la bouche de tous mes spectateurs, ce sont ceux de pudeur, de délicatesse, de respect. C'est vrai que je les préfère de beaucoup au commentaire de M. Ekchajzer.&lt;br /&gt;Je me pose la question, M. Ekchajzer a -t'il vu le film dans son intégralité?&lt;br /&gt;Ce qui m'attriste dans cette histoire de critique, c'est qu'elle est lue, et qu'elle conditionne souvent la vision d'un programme par son lecteur, en particulier d'un lectur "averti" comme celui de Télérama. Hors, je ne la trouve pas vraiment juste.  Ce qui me donne un goût particulièrement amer, c'est cette petite ligne mise en dessous de la photo du film: décevant.&lt;br /&gt;S'il n'y avait qu'un mot pour décrire mon film, celui-là était-t'il vraiment le mieux choisi?&lt;br /&gt;Une jeune réalisatrice comme moi doit apprendre à essuyer les critiques et les réactions négatives des autres.  Mais ces critiques peuvent avoir une lourde responsabilité dans la carrière d'un réalisateur débutant. Je remercie le T attribué par Télérama à Secretos de Lucha, mais quant à moi, je me permettrais juste de dire qu'en ce qui concerne la critique, je la considère... Comment dire? ... Ah oui. Décevante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maiana Bidegain&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-3608314756095413573?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.vlaff.org/' title='Du retour de Vancouver et de la critique sur télérama'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/3608314756095413573/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=3608314756095413573' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3608314756095413573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3608314756095413573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/09/du-retour-de-vancouver-et-de-la.html' title='Du retour de Vancouver et de la critique sur télérama'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-4990961404076045842</id><published>2008-07-12T18:29:00.002+10:00</published><updated>2008-07-12T18:40:11.566+10:00</updated><title type='text'>Retour en France</title><content type='html'>Bonjour chers lecteurs,&lt;br /&gt;excusez-moi de ne pas avoir écrit davantage ces derniers temps, le travail intense des derniers semaines avant mon départ de Sydney ne me donnaient pas beaucoup d'occasion de mettre à jour ce journal cybernétique. Mais aujourd'hui je vous  écris de Rennes, où je passe quelques jours en famille avant de redescendre dans mon sudouest chéri, pour une présentation de Secretos une Nouvelle fois à Bayonne le 17 juillet au cinéma l'Atalante.&lt;br /&gt;Puis quelques vacances et la préparation de la rentrée, le temps de poser les valises et d'aviser où je les déferai la prochaine fois.&lt;br /&gt;Je suis heureuse de revoir ma France, mais j'ai un peu de mal à la reconnaître. Cet homme pour lequel je n'ai pas voté est en train de montrer son véritable potentiel dans ses efforts à controler les médias, a donner plus de travail sans compensations aux classes moyennes, et à jouer au populiste (mal)éclairé. &lt;br /&gt;En contre point, il y a deux semaines, c'était en Uruguay la commémoration du 35e anniversaire de la prise du pouvoir par l'armée lors du coup d'état de 1973. La lutte pour la justice et la vérité continue, avec désormais la moitié des signatures nécessaires pour le référendum permettant d'abroger la loi de caducité recueillies. La moitié du chemin est donc parcourue.&lt;br /&gt;Je vous en dirais plus au prochain blog.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-4990961404076045842?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/4990961404076045842/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=4990961404076045842' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/4990961404076045842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/4990961404076045842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/07/retour-en-france.html' title='Retour en France'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-287882201254369542</id><published>2008-04-14T01:42:00.002+10:00</published><updated>2008-04-14T01:45:58.411+10:00</updated><title type='text'>PRIX DU PUBLIC À SYDNEY, AUDIENCE AWARD AT SYDNEY LATINO FILM FESTIVAL</title><content type='html'>Bonjour à tous, Hello everyone, hola a todos&lt;br /&gt;Veuillez trouver ci-dessous le communiqué de presse au sujet du nouveau prix obtenu par le documentaire Secretos de Lucha, Secrets de Combats, Prix du public au festival Latino de Sydney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hi, everyone,&lt;br /&gt;This is a short note to inform you that Secretos de Lucha won another award, the audience award at the Latino film Festival of Sydney. This is the third award the film receives, after Best documentary in Biarritz, and the Audience award in the History film festival of Pessac. Thank so much to all of you who have taken part in the adventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hola a todos,&lt;br /&gt;tengo el gusto de comunicarles la noticia de un nuevo premio para Secretos de Lucha: esta vez es el premio del Publico en el festival Latinoamericano de Sydney. Un gran agradecimiento a todos aquellos que participaron a este proyecto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET DE TROIS !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;SECRETOS DE LUCHA gagne le prix du public au festival Latino de Sydney&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le documentaire de la jeune réalisatrice bayonnaise Maiana Bidegain « Secretos de Lucha, Secrets de combat », continue sa belle carrière dans les salles et les festivals, au niveau international. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PRIX du PUBLIC, section documentaires, au festival Latino de Sydney&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir remporté le prix du meilleur film documentaire lors de la dernière édition du Festival Cinéma et culture d’Amérique Latine de Biarritz en Septembre et celui du Public au festival du film d’Histoire de Pessac en fin Novembre 2007, Secretos de Lucha se voit attribuer le prix du public  à l’issue du festival Latino de Sydney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’émotion d’un peuple&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’occasion de la projection lors du Festival, qui a eu lieu le 16 mars dernier au Club Marconi de Sydney, Maiana avait participé à un débat avec un public très chaleureux et très ému. Parmi ceux-ci, plusieurs exilés uruguayens ou leurs enfants nés ou ayant grandi en Australie, qui, touchés par le film, avaient tenu exprimer à leurs sentiments à la jeune réalisatrice par de grandes accolades et les larmes aux yeux, à la sortie de la projection. Quelques jours plus tard, Maiana s’envolait à Montevideo pour présenter le documentaire pour la première fois dans la capitale uruguayenne, à l’occasion de sa présentation dans le festival international de l’Uruguay. Plus de 200 personnes applaudirent le générique de fin, dans ce qui fut une des présentation les plus fortes pour Maiana, accompagnée pour l’occasion de plusieurs des tantes et oncles ayant participé au film (Mayté, François, José María).&lt;br /&gt;Suite à cette présentation, Maiana a été contactée par le ministère de la culture uruguayen et en particulier les départements d’histoire de l’éducation uruguayenne qui ont exprimé leur souhait d’utiliser le film dans leur programme pour les sections traitant sur la dictature, la mémoire et les droits de l’Homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maiana est actuellement à nouveau à Sydney, où elle travaille en tant que monteuse pour la chaîne nationale ABC, tout en préparant un retour pour cet été en France, avec plusieurs projets de documentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-287882201254369542?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/287882201254369542/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=287882201254369542' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/287882201254369542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/287882201254369542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/04/prix-du-public-sydney-audience-award-at.html' title='PRIX DU PUBLIC À SYDNEY, AUDIENCE AWARD AT SYDNEY LATINO FILM FESTIVAL'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-3016020522884224185</id><published>2008-03-29T06:07:00.003+11:00</published><updated>2008-03-29T06:14:28.601+11:00</updated><title type='text'>Comunicado de prensa del 28/03/08</title><content type='html'>Secretos de Lucha en el XXVI festival &lt;br /&gt;cinematográfico internacional del Uruguay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Viernes 28 de MARZO, 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secretos de Lucha, el documental de 85 minutos realizado por la franco-uruguaya Maiana Bidegain, se presentará el domingo 30 de marzo por última vez en Montevideo,  en el ámbito del festival cinematográfico internacional del Uruguay. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La película ganadora  del premio al mejor documental en el festival de Biarritz, y del premio del Público en el festival de películas de Historia de Pessac, (Francia) se presentará en el domingo 30 de marzo, 20h, en Cinemateca,  Sala Dos, Lorenzo Carnelli 1311.&lt;br /&gt;Secretos de Lucha no tiene por ahora distribución en Uruguay, por lo que por ahora no hay ninguna otra fecha programada para una nueva presentación en Montevideo o el resto del país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Una primer presentación en Montevideo recibida con aplausos&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;El martes 25 de marzo tuvo lugar la primer presentación del documental, con un público de mas de 200 personas, que expresaron su entusiasmo al finalizar la película con aplausos que duraron hasta el final del genérico.  Con esta presentación, ya se sumen a más de 4000 las personas que vieron la versión larga de la película en festivales internacionales o proyecciones organizadas independientemente por el mundo.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Sábado 29 de marzo a las 10h30, Cinemateca, Sala dos, Lorenzo Carnelli 1311:&lt;br /&gt;debate con el público y conferencia de prensa&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un atraso en la proyección del martes, debido a razones técnicas, impidió que se realizara el debate previsto con la realizadora, quién estaba presente en la sala durante la proyección. Maiana Bidegain se desplazó excepcionalmente desde Sydney, Australia, dónde reside y trabaja actualmente, para poder encontrarse con el público uruguayo, por lo que este debate se organizará ahora el sábado 29 de marzo. Este encuentro con el público y los periodistas interesados en saber más acerca de la película, o en dar a conocer su opinión acerca de la película y del proceso actual de la reconquista de la memoria acerca de los eventos sucedidos durante la dictadura, tendrá lugar la Sala Dos de Cinemateca, a partir de las 10h30, y está abierta a todo público.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Más acerca de Secretos de Lucha:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;"Secretos de Lucha" relata el caminar de Maiana Bidegain, joven nacida en Francia, de padres uruguayos en exilio, en búsqueda de la memoria familial, una memoria ocultada por los sombríos años de la dictadura militar uruguaya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A través de la película, siguiendo los pasos de su padre, Maiana descubre un pasado de militancia que desconocía. Acercándose de sus tíos y tías, con paciencia recoge testimonios de una vida de luchas contra la opresión, legales o clandestinas. Tratando de entender las razones de silencio de años aun dentro de la familia, Maiana levanta el velo sobre las heridas aún por curar y los miedos que por fin se superan, liberando las palabras para explicar a la joven generación las victorias por emprender en luchas por avances sociales que hoy como ayer guardan su valor y su sentido.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;“Esta película estaba dentro de mí, como un grito que urgía expresar. La forma narrativa elegida, utilizando recursos dramáticos de la ficción, no es muy utilizada en el género documental. Voy contando yo, como alguien que va descubriendo realidades desconocidas del pasado de su familia. La narración quizás está simplificada justamente porque quiero acceder al máximo de gente, a través de la vivencia de los diferentes miembros de mi familia, que decidí seguir justamente porque ofrecen una gran variedad en sus compromisos particulares, encontrándose así con una gran parte de la población uruguaya de aquella época. No se trata de hacer la historia de la dictadura, ni la de los Tupamaros, en particular, ni de hacerle juicio a nadie. De eso se encarga la Historia con una H mayúscula. Mi padre, mis tías y tíos, no son héroes, son gente normal, que vivieron, lucharon, sufrieron, pero que, aunque a veces costó mucho, sí, consiguieron mantener sus ideales. Y ahora se trata de transmitirlos.” &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Maiana Bidegain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primer obra largometraje realizada por Maiana Bidegain, “Secretos de Lucha” se filmó principalmente en Uruguay, con un equipo local, entre el 2005 y el 2006.  Para realizarlo, Maiana vino en 4 ocasiones al Uruguay efectuando sus búsquedas durante estadías de varios meses en Montevideo, dónde también organizó en el 2004 un taller de creación audiovisual con la casa Don Bosco de Aires Puros. En esa ocasión, inició a un grupo de adolescentes del barrio a la creación cinematográfica, al cabo de 3 meses resultando del taller en un corto metraje intitulado “Malajuntas”. &lt;br /&gt;Previamente, en su adolescencia, Maiana había conocido y se había enamorado de la cultura uruguaya (en particular del Carnaval) durante los cuatro años vividos en Uruguay en Salto con su familia, del 1986 hasta 1990.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secretos de Lucha se estrenó con mucho éxito en más de 15 festivales internacionales, en Europa, América del Sur y Australia. Se destaca la participación a los festivales Latinos de Biarritz, Toulouse, Lyon, Brúcelas, Ginebra, Sydney, Melbourne, así como en el FIPA, y a los festivales internacionales de Bogotá, México DF, Bilbao, Amiens, y Pessac. La primer presentación de la película en Uruguay tuvo lugar el 14 de diciembre pasado, durante la primer edición del festival de Documentales Atlantidoc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maiana está presente en Montevideo hasta el domingo 30 de marzo.&lt;br /&gt;Se la puede contactar a su email: maiana@secretosdelucha.com,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encontrado en la prensa:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;RFI español, Julio Feo 10 01 08: “Cuando veo un documental como este que nos habla con rigor de la dictadura en Uruguay, o cuando veo los documentales que Patricio Guzmán o Carmen Castillo han hecho sobre la dictadura chilena, me viene siempre a la mente aquella frase de Rosellini cuando hablaba de “cine necesario, indispensable...”&lt;br /&gt;http://www.rfi.fr/actues/articles/097/article_6605.asp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Marx, www.laviedesfilms.com 05 10 07: “La grâce est passée par la brillante composition du récit.” “Et l'émotion est dans chaque regard, dans chaque geste, dans chaque silence (…)”. “cette enquête filmée est un magnifique moment de cinéma et une grande leçon de vie.” “Un film indispensable”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex Gylden, L’Express septembre 2007 : « Remarquable. » « Un émouvant film enquête qui reconstitue la trajectoire de son père Jean Paul et de ses 7 oncles et tantes, tous engagés à des degrés divers dans la lutte contre « los milicos » »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-3016020522884224185?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/3016020522884224185/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=3016020522884224185' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3016020522884224185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3016020522884224185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/03/comunicado-de-prensa-del-280308.html' title='Comunicado de prensa del 28/03/08'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-4256916593730183781</id><published>2008-03-27T03:05:00.003+11:00</published><updated>2008-03-27T03:58:56.997+11:00</updated><title type='text'>Montevideo...</title><content type='html'>Queridos todos,&lt;br /&gt;ayer fue con gran emocion para mi, y tambien he de decir muchos nervios, que tuvo lugar la primer presentación de Secretos de Lucha en Montevideo, en el cuadro del festival cinematográfico internacional del Uruguay, organizado por Cinemateca.&lt;br /&gt;Mañana tendrá lugar la segunda proyección, en Pocitos, Chucarro 1036, a las 22h, y el domingo en Cinemateca, lorenzo carnelli, sala dos, a las 20h.&lt;br /&gt;Vinieron mas de 200 personas a esta primer presentación en la capital Uruguaya. Estaban tambien algunos miembros de la familia, y algunos miembros del equipo que participó a la realización del documental en Uruguay (Rodrigo Borda, Santiago Delucca). Para mi, esta presentación era sumamente importante porque era la primera vez que me iba a encontrar de frente con el público uruguayo en el paisito. Ver la reacción de los uruguayos que viven fuera del pais, como pasó en Suiza, en Australia, o en París, tambien es muy fuerte, pero sin duda que la distancia, la añoranza del pais, la memoria tambien de episodios dolorosos vividos en aquel entonces dan una sensibilidad mayor para aquellos que tuvieron que exiliarse, y esta era la primer vez que gente que sigue viviendo aca podía comentarme directamente lo que pensaba de la pelicula.&lt;br /&gt;Después de unos problemas tecnicos que demoraron el principio de la proyeccion de 35 minutos (no había sonido, o salía la versión audio francesa, los subtitulos en inglés...) (algunos hablan de sabotage, yo digo solo uno siempre espera que se hagan los test técnicos antes de la proyección, aún mas cuando viene la realizadora de Australia, pagando ella misma su boleto, a presentar la peli, pero bueno, es asi, y aunque haya tomado cierto tiempo se pudo arreglar la cosa antes de que se empieze a ir la gente) por fin se pudo hacer la proyección. Al quedarme en la sala durante todo el film pude sentir como iba creciendo poco a poco la emoción de la gente, hasta su expresion nerviosa de risas, en la conversación mía con el militar, escuchada por mi padre. Ya no hubo tiempo de hacer debate después de la proyección por la demora inicial, pero muchos fueron los que vinieron a verme para saludarme y agradecer el haber hecho la pelicula. &lt;br /&gt;Tengo que aclarar unas cosas acá. Esta pelicula, yo no lo hice ni para hacerme rica (por suerte, porque no recibo nada de dinero cuando pasa en festivales, muchas veces soy yo quién paga para asistir, y sólo toco el 10% de los beneficios del productor cuando se presenta en una proyección fuera de festivales, y eso cuando se negocia bien y que no es un liceo o una asociación) ni para hacerme famosa, ni para poner a mi familia en un piedestal y tratarlos de heroes. Era porque esta pelicula estaba dentro de mí, como un grito que urgía expresar. Una periodista uruguaya comparando lo que no se puede comparar (mi documental con el documental de Handler, 'Decile a Mario que no vuelva'),dice de mi film que es muy naif, que las reconstrucciones faltan de aliento para inscribirse en la narración del documental etc, etc. Es su punto de vista, nadie se la quita. Me pregunto, eso sí, por lo que dice en la segunda parte de su artículo, si consiguio mirar a la pelicula hasta el final. Esta pelicula se hizo con mucho trabajo de mi parte y de la parte de un equipo chiquito pero esmerado. La 'naivete' de su relato tiende a la forma narrativa elegida, que es la forma de contar una historia bastante clásica, utilizando recursos dramáticos de la ficción, y no muy utilizada en el documental. Voy contando yo, como alguien que va descubriendo realidades desconocidas del pasado de su familia. Está destinada a un publico amplio, no sólo a los uruguayos, y a todas las generaciones. La narración quizás está simplificada justamente porque quiero acceder al máximo de gente, a través de la vivencia de los diferentes miembros de mi familia, que decidí seguir justamente porque ofrecen una gran variedad en sus compromisos particulares, encontrándose asi con una gran parte de la población uruguaya de aquella época. No se trato nunca de hacer la historia de la dictadura, ni la de los Tupamaros, en particular. No son heroes, ni muchos menos, son gente normal, que vivió, luchó, sufrió, pero que si, aunque a veces costó mucho, consiguieron mantener sus ideales. La pelicula de Mario es muy fuerte, muy diferente, obviamente, en su tratamiento, habla con muchas personalidades del MLN, personajes conocidos y reconocidos en Uruguay, y tambien los militares, y seguramente dará mucho para comentar en Uruguay, pero a un publico fuera del país quizás le faltaran las llaves para entenderlo y sacar el mayor provecho de lo que revela y significa.&lt;br /&gt;Una cosa más. En Uruguay, como en todos los paises fuera de Francia y España, Secretos de lucha no tiene distribuidor. Somos Jean François y yo quienes tratamos como podemos de organizar las proyecciones, y soy yo quien trato de hacer las relaciones publicas, diseño gráfico, comunicados de prensa, entretener el sitio web, etc de la pelicula. No me pagan para eso, y tampoco de eso se trata, porque lo esencial para mi es el mensaje que pasa la pelicula. El despertar de un nuevo sentido de justicia y la llegada de una memoria oculta. Hay mucho por hacer todavía.&lt;br /&gt;Ustedes tambien pueden ayudar. Trataré, antes de irme de Uruguay, este domingo, de hacer una conferencia de prensa y un verdadero encuentro con el publico (quizás el sábado de mañana). Cualquier ayuda de vuestra parte es la bienvenida.&lt;br /&gt;Desde ya, muchas gracias.&lt;br /&gt;saludos a todos. Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-4256916593730183781?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/4256916593730183781/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=4256916593730183781' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/4256916593730183781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/4256916593730183781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/03/montevideo.html' title='Montevideo...'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-8566256855029313491</id><published>2008-03-02T18:22:00.002+11:00</published><updated>2008-03-02T18:49:42.355+11:00</updated><title type='text'>Secretos de Lucha in Melbourne</title><content type='html'>Hello everybody,&lt;br /&gt;well, here I am back in Sydney after 3 days in Melbourne during the latin film festival. It was a great pleasure for  me to go back to this town that I still don't know very well, having visited it only a couple of times before, and each time it was only for a couple of days. I really need to thank Leandro, the director of the film festival, who invited me over, and also many other members of the organization who were all as sweet: Fabiola, Gabriela, Nicola,Tristan and Carlos. Opening night was very nice, with a band playing after the projection, and last night a nice opportunity to dance a bit of salsa and cumbia, together with members of the audience and festival public.&lt;br /&gt;Yesterday also was the screening of Secretos, the premiere in Australia, and it was again a fantastic encounter with the audience. Thank so much to all of you who came. The audience was constituted of both Latinamerican people, from Uruguay, or Chile, or Colombia, but they were also many Australian and people who don't have anything to do with South America. The questions after the film were very original, asking me about my childhood or how this film and the discovery of all the struggles my family went through was going to affect me, how am I going to project my life after this. It is hard to answer this question, but I think that what I did get out of this film and this search is the urge to do things that I find meaningful. I can't just work for money, I need to believe that what I'm doing can affect the world, and I feel responsible about that. This is why I go with the film to talk to people, because I feel Secretos is a film that also need commenting and analysis. When I'm there I can try and give more elements for the analysis, but it is each one of the viewers who has a special journey to go through inside to make his own conclusions about the film. I know my projects are also very ambitious, and that they will take time, but I also know I can find the strength to go forward and do them. I just hope that in the way I will go on meeting people who are like minded, who feel responsible for what they do, are concerned about how the world goes and want to act about it, who will share my point of view, or even challenge it with constructive criticism, so together we can move forward. this is an act of faith indeed. Faith in Humanity. Do something, say something when you see something unfair done to other. Be responsible. Know yourself. Think, then do.&lt;br /&gt;And Believe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;and then go and dance some salsa!&lt;br /&gt;See you soon&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-8566256855029313491?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/8566256855029313491/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=8566256855029313491' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8566256855029313491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8566256855029313491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/03/secretos-de-lucha-in-melbourne.html' title='Secretos de Lucha in Melbourne'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-7346654870178428475</id><published>2008-02-18T13:05:00.002+11:00</published><updated>2008-02-18T13:11:53.466+11:00</updated><title type='text'>Back in Sydney, for the Latino film festivals</title><content type='html'>Hello everyone&lt;br /&gt;So here we go, another trip to the other side of the world. This time I land in Sydney again, where in mid March Secretos de Lucha is going to be screened for the first time in the Latino sydney film festival, in the club Marconi.&lt;br /&gt;Next week, on march the 1st, it's going to be screened in the Melbourne latino film festival. I will be there to meet the audience and answer any questions about the film.&lt;br /&gt;Since last message, I had the luck to screen the film in a high-school in Angoulême, and also during a lovely evening in Avignon. God this town is magnificent! The encounter with the public was very interesting as well, and I really have to thank here Jean François Grima and Françoise from the association Contraluz who organized the screening, together with the managers of the cinema Utopia in Avignon. I did get rather badly sick for 3 days just after, but of course it was a small price to pay to have a lovely time in this old city full of hidden treasures. &lt;br /&gt;Please feel free to write to me if you want to ask me any question about the film, its theme or how it was made.&lt;br /&gt;Have a lovely week&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-7346654870178428475?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/7346654870178428475/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=7346654870178428475' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7346654870178428475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7346654870178428475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/02/back-in-sydney-for-latino-film.html' title='Back in Sydney, for the Latino film festivals'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-586443601806285685</id><published>2008-01-30T11:31:00.000+11:00</published><updated>2008-01-30T11:50:56.009+11:00</updated><title type='text'>New year for Secretos de Lucha</title><content type='html'>Hello everyone!&lt;br /&gt;Happy new year to all of you who come and visit this blog. I know I have been a bit slack of late, but I have hardly been in the same town for more than 2 weeks, and as everybody knows, it can get quite hard to sit down and write when your mind keeps thinking about your next move.&lt;br /&gt;So we showed Secretos in Paris, on January 10th. It was a great emotion for me, seeing a full house for the screening at 8pm. Many Uruguayans, some members of my family, some friends, lots of people i didn't know, but who took part in a very warm debate after the screening. Thanks again for coming, I hope I will soon have another opportunity to attend a screening like this one in Paris. Many thanks to Silvia Balea from the Latina cinema, and to Mathilde from the Union Latine who helped organising and financing the event.&lt;br /&gt;I also thank all those who came to the screening during the FIPA in Biarritz. There I've worked hard to meet many people from the industry, something so important in this field... I just wish we could get some real dinner in this kind of festivals. Les petits fours are nice for a couple of days, but not for 5, and I was longing for a big nice steak...Anyway....&lt;br /&gt;With these last 2 screenings we are reaching a total audience of around 3500 people who came to see the movie in theaters and festivals. I 'm not including here the screenings in high schools, but those also are very interesting for me, as the students often ask quite provocative and interesting questions.&lt;br /&gt;Between these two screenings, I was in Rennes helping out my sister who was due to give birth to her third child. Pablo and his mother are well and healthy.&lt;br /&gt;Next screenings:&lt;br /&gt;Audiviosual High school in Angoulême, on February 1st (for my b-day...)&lt;br /&gt;French Institue of Athens, Greece, February 4th, festival Cinema et réalité.&lt;br /&gt;Avignon, Utopia cinema, 20h30, February 7th&lt;br /&gt;Melbourne latino film festival, end of February.&lt;br /&gt;Sydney Latino film festival, in March.&lt;br /&gt;Lilles Colores Latino film festival, in March&lt;br /&gt;Toulouse Latino film festival, late March.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'll put the dates and times of the screenings as soon as I get them myself.&lt;br /&gt;For the moment, I just want to thank life for the beautiful career of my film, and hope that I will soon have another opportunity of directed a meaningful project like this one. I'm going back to Australia to work as an editor for a bit. I will keep developing my other projects.&lt;br /&gt;See you soon, remember to take care of those who you love, family and friends. And pets if you have some.&lt;br /&gt;Hasta pronto&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-586443601806285685?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/586443601806285685/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=586443601806285685' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/586443601806285685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/586443601806285685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2008/01/new-year-for-secretos-de-lucha.html' title='New year for Secretos de Lucha'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-6935564839931348986</id><published>2007-12-20T01:18:00.000+11:00</published><updated>2007-12-20T01:40:25.624+11:00</updated><title type='text'>December for Secretos, Prison for Alvarez</title><content type='html'>Hello everybody,&lt;br /&gt;well once again I take my pen (well, my keyboard instead) to give you some update concerning the fabulous adventures of Secretos de Lucha.&lt;br /&gt;It is fabulous indeed, fabulous to know that just 2 days after the first screening of my film in Uruguay, within the first edition of Atlantida's documentary film festival, Atlantidoc, this fantastic news fell on my desk: the general Gregorio Alvarez, who was the chief in command of the army from 1978 until 1979, then in 1981 became the first military dictator of the Uruguay (Bordaberry was a civilian, and stayed as a president from 72 and then as a dictator from 73 only until 76), the general Gregorio Alvarez as I was saying, is now in jail, charged with the crimes of disapearing at least 20 uruguayan civilians during his period in command. &lt;br /&gt;On Monday December 17th 2007, one year and one month after his colleague Bordaberry entered the prison, General Alvarez entered Piedras Blancas' special jail where he'll stay until the end of the trial, and then of his sentence. This is just another step towards justice. The "amnesty" Law (ley de caducidad de la pretension punitiva del estado) still exists, but now even the united congress of the ruling party, Frente Amplio, voted against it, and supports the campaign gathering signatures  to obtain a referendum that would cancel this illegal law. Monday was a great day in Uruguayan's history.&lt;br /&gt;And Friday was a great day for me, as the Uruguayan part of my family reunited in Atlantida went to support and represent me during the screening. For the moment, just one more screening is scheduled in Uruguay: in March, during the festival of Cinemateca, in Montevideo. In this occasion, I intend to be there to see myself the reactions of the audience.&lt;br /&gt;Between now and then, put those dates in your schedule, if you want to see the movie:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;January 10th, Paris, Cinema Le Latina, 18h (schools and universities) and 20h (open for everyone)&lt;br /&gt;January 18th Saint Jean Pied de Port, cinema Le Vauban&lt;br /&gt;January 22th to 27th FIPA, Biarritz.&lt;br /&gt;February 7th, Avignon, Cinema Utopia, 20h30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cheers to you all&lt;br /&gt;Maiana&lt;br /&gt;"Hasta la victoria siempre"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-6935564839931348986?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/6935564839931348986/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=6935564839931348986' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/6935564839931348986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/6935564839931348986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/12/december-for-secretos-prison-for.html' title='December for Secretos, Prison for Alvarez'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-5106883780822476768</id><published>2007-11-26T19:32:00.000+11:00</published><updated>2007-11-27T10:31:32.047+11:00</updated><title type='text'>Secretos de lucha gagne le prix du public à Pessac</title><content type='html'>Bonjour tout le monde, hello everybody, hola a todos,&lt;br /&gt;c'est avec un grand honneur et plaisir que je viens annoncer ici que Secretos a reçu hier soir le prix du public au festival du film historique de Pessac.&lt;br /&gt;It's my honour and pleasure to announce that my film Secretos de lucha won last night the audience award in the documentary category of the Festival of Pessac.&lt;br /&gt;Es un gran honor y gusto anunciarles aqui que La pelicula gano ayer el premio del publico en el festival de Pessac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais à Pessac depuis mercredi (après avoir survécu plutôt bien aux 8 heures de train qu'il a fallu pour aller de Paris à Bordeaux en temps de grève), et je dois avouer que le séjour ici a été fantastique, allant à la rencontre d'un public très fourni curieux et enthousiaste, en étant moi-même public et découvrant les magnifiques films de Patrick Benquet sur MSF, de Yves Jeuland sur les Juifs et la France, les fictions aussi, de Ken Loach, "It's a free world", au tendre "la visite de la fanfare" et au subtil "Et puis les touristes." Le tout bien entendu avec la possilité de redécouvrir également les plaisirs de la gastronomie de la région, et surtout de son vin, dans les soirées organisées dans les divers chateaux de la région par une organisation tellement chaleureuse... Bref un grand moment pour moi. Le prix du public surtout, c'est une reconnaissance, le message que ce que j'essayais de faire, à savoir toucher et informer le public, cela a pu se passer. C'est un grand encouragement pour moi et je tiens encore une fois à remercier tous ceux qui ont soutenu mon film. Je vous embrasse et vous dis à bientôt.&lt;br /&gt;Prochaines projections:&lt;br /&gt;demain soir 27 Novembre à Bilbao, à 19h, au musée Guggenheim.&lt;br /&gt;Puis Dax, le 6 décembre, Mauléon, le 11 décembre, et Atlantidoc, 1er festival de documentaires de la ville d'Atlantida, Uruguay, le vendredi 14 décembre à 22h.&lt;br /&gt;Aurevoir y arriba el animo, carajo!&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-5106883780822476768?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/5106883780822476768/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=5106883780822476768' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5106883780822476768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5106883780822476768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/11/secretos-de-lucha-gagne-le-prix-du.html' title='Secretos de lucha gagne le prix du public à Pessac'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-5035575142278872060</id><published>2007-11-19T09:51:00.000+11:00</published><updated>2007-11-19T10:10:16.982+11:00</updated><title type='text'>Secretos en Suisse</title><content type='html'>Bonjour!&lt;br /&gt;je vous écris aujourd'hui de Suisse, plus précisemment de Genève où je viens de revenir, après avoir présenté ce soir le film à Lausanne. C'était la deuxième présentation du film dans ce pays, la première ayant eu lieu hier soir au Bio Carouge, à Genève. Je tiens à dire encore une fois à quel point je remercie le public qui participe dans ce genre de présentations: hier, environ 80 personnes, ce soir, une quarantaine, quelques latinoaméricains mais aussi des gens qui viennent parce qu'ils sont curieux du sujet, parcequ'ils ont voulu découvrir un pays et une histoire si mal connue, comme celle de l'uruguay et de sa dictature. Ce soir, comme hier, un très bel échange s'est mis en place avec les spectateurs, à la fin du film. Il y avait dans les deux cas des familles d'uruguayens qui ont pu aussi apporter leur témoignages sur leur vécu, et c'est avec beaucoup d'émotion que nous avons écouté celui de cette jeune femme venue avec son frère et sa mère, qui a partagé avec nous comment elle aussi avait dû vivre avec le poids de ce silence pendant tant d'années. Leur père avait été militaire, mais il avait voulu aider à un moment des prisonniers politiques, et s'opposant à certaines méthodes pratiquées, il s'était vu devenir lui-même la cible d'une répression qui avait abouti aussi à leur exil. Elle me disait comment elle était touché du fait que mon film ne cherche pas à atteindre une certaine vengeance, mais lutte pour juste un peu plus de justice, et une reconnaissance des actes commis, qui doivent être aussi jugés, et ce par une justice indépendante. Comme dit mon père dans le débat, souvent, quand on parle de pardon: le pardon n'efface pas la faute, et le pardon n'est pas l'équivalent pas la justice. Un pardon peut être accordé à TITRE PERSONNEL, ENCORE FAUT-IL QUE LA PERSONNE RECONNAISSE AVOIR MAL FAIT, SE REMETTE EN CAUSE, ET S'ENGAGE `A NE PLUS RECOMMENCER.. Le pardon n'est pas l'oubli.&lt;br /&gt;Bref, demain, dernière étape dans le cadre de ce festival qui nous a si gentiment accueillis,filmar en America Latina, à 20h30 à Ferney Voltaire. Puis Pessac!&lt;br /&gt;je vous embrasse tous. &lt;br /&gt;À bientot&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-5035575142278872060?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/5035575142278872060/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=5035575142278872060' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5035575142278872060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/5035575142278872060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/11/secretos-en-suisse.html' title='Secretos en Suisse'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-2621411605537519676</id><published>2007-10-31T02:13:00.000+11:00</published><updated>2007-10-31T02:17:35.654+11:00</updated><title type='text'>Secretos de Lucha à Bayonne</title><content type='html'>FLASH: 25/10/07&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SUITE AU SUCCÈS D'AUDIENCE LORS DE LA PROJECTION DE BAYONNE, LE 19/10/07, OÙ QUELQUES SPECTATEURS N'AVAIENT PAS PU RENTRER FAUTE DE PLACES, DEUX NOUVELLES SÉANCES SONT ORGANISÉES À BAYONNE.&lt;br /&gt;Mercredi 31 Octobre 17h30 L'Autre Cinéma&lt;br /&gt;Samedi 3 Novembre 19h30 L'Autre Cinéma. Je serai présente après cette séance pour répondre aux questions des spectateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le samedi, pensez à venir à l'avance, la salle est petite!&lt;br /&gt;A bientôt!Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-2621411605537519676?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/2621411605537519676/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=2621411605537519676' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2621411605537519676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/2621411605537519676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/10/secretos-de-lucha-bayonne.html' title='Secretos de Lucha à Bayonne'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-7062310938854250122</id><published>2007-10-25T08:12:00.000+10:00</published><updated>2007-10-25T08:41:06.598+10:00</updated><title type='text'>Full House for Secretos in Bayonne</title><content type='html'>Hello everybody,&lt;br /&gt;in this note I just really would like to thank the fantastic audience that came to meet us, my father and I, in the screenings that took place in Bayonne, last friday, and in St Jean Pied de Port, last night.&lt;br /&gt;The Atalante, this theatre so important to the cultural life in Bayonne, my home town, was a full house for the screening, despite the odds (as it was competing against the "little final" of rugby, France against Argentina.) It was quite moving to answer some of the questions. I know I have still to work on this, so I can manage to answer better and more at length some of the topics, but it is hard for me at times to try and remain completely neutral when what we are talking about is my father's life, and therefore also mine. But the encounter was excelent, as I believed we were able to share experiences and thoughts on the whole process both of Uruguay's recent history and the journey that was the making of the film. Many thanks to Jean François, Secretos's producer, who came and also took part in the debate.&lt;br /&gt;Last night in St Jean Pied de Port, a bit more than 150 people came, sometime from quite a distance away, to see the documentary. Another great encounter, hosted by the association Garazikus, and the Vauban theater. It was very interesting for me to see how last night the topics that were discussed revolved about our human values, especially in the optic of a christian upbringing. I loved the fact that the people really wanted to talk to my father, and let him also express his views on the Church (and how he reckons that what had reached from his point of view a certain modernity in the religion approach of many priests and bishops in South America in the 60's and 70s has been followed from the 80's by a step backwards in what relates to, for instance, tolerance, priest's marriage, etc etc.). The audience was very diverse, ranging from teenagers to elder people, and again we gathered the testimonies from those for lived a very similar story as the one we tell in the film, but here, or nearby, in Spain, where the silence about what happened during Franco's regime is still quite institutionalised. So much to say...&lt;br /&gt;Please keep on sharing with us: as I say, the words are the beginning of the fight, and without transmission, the struggle dies. I hope I will be able to share more of this with you all, and thanks again all of you who come. It is a joy, there is so much energy that seem to just be waiting to spring up... Looking forward to talking to you, see you next time.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-7062310938854250122?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/7062310938854250122/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=7062310938854250122' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7062310938854250122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7062310938854250122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/10/full-house-for-secretos-in-bayonne.html' title='Full House for Secretos in Bayonne'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-1025376528174047990</id><published>2007-10-19T05:30:00.000+10:00</published><updated>2007-10-25T08:35:06.913+10:00</updated><title type='text'>Next screenings for Secretos de Lucha</title><content type='html'>Cinema L'atalante, Bayonne, October 19th, 20h30.&lt;br /&gt;Forget about the rugby, rugby is outdated. Come to the screening.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinema Le Vauban, St Jean Pied de Port, October 23rd, 21h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinema Saint Louis, St Palais, November 7th, 20h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinema Le Rex, St Jean de Luz, November 8th, 20h30.(Opening of the Human rights film Festival).&lt;br /&gt;Cinema Le Rex, St Jean de Luz, November 13th, 18h. Human rights film Festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amiens Film Festival, November 13th, 11h and 20h30, location TBA.&lt;br /&gt;More very soon.&lt;br /&gt;keep on the fight, and remember that "they didn't know it was impossible, so they did it."&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-1025376528174047990?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.secretosdelucha.com' title='Next screenings for Secretos de Lucha'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/1025376528174047990/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=1025376528174047990' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/1025376528174047990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/1025376528174047990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/10/next-screenings-for-secretos-de-lucha.html' title='Next screenings for Secretos de Lucha'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-3213018550755607881</id><published>2007-10-19T05:14:00.000+10:00</published><updated>2007-10-19T05:44:10.905+10:00</updated><title type='text'>Back From Mexico</title><content type='html'>Hello everybody,&lt;br /&gt;well here I am back in France, after spending 10 beautiful days attending the great DocsDf, documentary film festival of Mexico city.&lt;br /&gt;I am very grateful towards the French embassy which took care of my travelling fees, and even more to the fantastic organisation team, which organised the event in such a colourful and enthusiastic way. I had the opportunity to meet great documentary filmmakers such as Goran Radovanovic, Ricardo Macian, Mohammad Bennasian, Bishnu DEV HALDER, the excelent Laurel Chiten, etc etc etc. A great opportunity to talk about our craft, as documentary filmmakers, and to enjoy the experience of discovering other people's culture... And yes, Mexican food is excelent. Aaah, that Mole poblano in Don Alfonso Cafeteria...&lt;br /&gt;Beside the discovery of one country through its main city, food, culture and sites, I was happy to talk to the people who really lives and fights there, thank to my friend Lupita Miranda. It really opened my eye on how little did I know about this country situation, and how strong the people must be to go on struggling for their rights, hoping to get one day a government that won't compromise, and will get rid of an established corruption system that prevents an incredible wealth this country has to spread toward the lower and poorest parts of the population.&lt;br /&gt;Keep on the fight, and let's spread this awareness.&lt;br /&gt;Thanks again to all over there.&lt;br /&gt;Talk to you all soon.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-3213018550755607881?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/3213018550755607881/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=3213018550755607881' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3213018550755607881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/3213018550755607881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/10/back-from-mexico.html' title='Back From Mexico'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-7584870651195572289</id><published>2007-09-30T16:29:00.000+10:00</published><updated>2007-09-30T16:37:19.624+10:00</updated><title type='text'>Secretos de Lucha wins best documentary in Biarritz!</title><content type='html'>Dear all, I am very honoured and pleased to announce you that our film won Best documentary in Biarritz last night. I was extremely moved and happy to have my father join me on stage, together with Jean François (producer) to receive the award, in front of a full house in the Festival palace of Biarritz.&lt;br /&gt;This is a sign of encouragment and I want more than ever to go on on in the struggle, to reach in Uruguay Memory, truth and Justice.  The victory of the documentary is great, but more than a film, I think it validates a message and this is why I want to associate another doco which was also in competition and really moved me: Madres, about the mothers of the place of May in Argentina. Yesterday one of them, Nora, was in the room, together with Eduardo, Director and Andrea, Producer of the film. I gave them a warm hug last night, but today again I want to say, with both our films, we try to make little step towards this huge aim, awareness and justice, and I hope in the end we will  make it.&lt;br /&gt;Thank you to the jury, thank you too to all the audience that came and showed me during the festival their emotions and how touched they had been by the film.&lt;br /&gt;See you very soon.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-7584870651195572289?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/7584870651195572289/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=7584870651195572289' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7584870651195572289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/7584870651195572289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/09/secretos-de-lucha-wins-best-documentary.html' title='Secretos de Lucha wins best documentary in Biarritz!'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-1147995839318541070</id><published>2007-09-13T19:47:00.000+10:00</published><updated>2007-09-13T21:49:17.774+10:00</updated><title type='text'>More festivals and changes in dates</title><content type='html'>Hello everyone!&lt;br /&gt;So, first, the news of the week:&lt;br /&gt;Secretos de lucha is officially selected in the Amiens Film Festival (9-18 November 2007)&lt;br /&gt;and in the Bogota film festival (3-11 October 2007)&lt;br /&gt;The short version (52 min) is screening this week in the Rosario film Festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The First public screening of the feature length version is going to take place in Biarritz, September 26th, 4 pm in the auditorium of the Casino, and September 28th, 9 am, same place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mexico:&lt;br /&gt;  September 29th - 14:00 hrs. - Cinemex Casa de Arte 1&lt;br /&gt; October 2nd- 18:30 hrs. - Cinemex Casa de Arte 1 (in my presence)&lt;br /&gt; October 4th- 21:00 hrs. Cinemex CAsa de Arte 1 (in my presence)&lt;br /&gt;Why in my presence? Because the French Embassy is kind enough to pay for my trip there. I will be very happy to go for the first time in my life to this beautiful country, from September 30th until around October 10th.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Next should be Bogota (I don't have the dates of the screenings yet, and I don't think I will be going there. Unfortunately, if I don't get invited I can't really afford it...)&lt;br /&gt;Brussels Itineraires festival (no dates yet)&lt;br /&gt;Then there will be a screening in my home town, Bayonne, France, October 19th, with Q and A, with my father, my aunt Marcelle and I, in the cinema L'atalante.&lt;br /&gt;October 23rd, special screening in Saint Jean Pied de Port.&lt;br /&gt;Geneva Filmar en America Latina in November, 13th-18th,&lt;br /&gt;Amiens, November 9-18th&lt;br /&gt;Saint Jean de Luz and Saint palais: the screenings are delayed, and will happen now in November, dates to be advised.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is all for the moment.&lt;br /&gt;Don't hesitate to write to me to ask me questions about the film and help me make this blog more interesting....&lt;br /&gt;See you all next time.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-1147995839318541070?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/1147995839318541070/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=1147995839318541070' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/1147995839318541070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/1147995839318541070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/09/more-festivals-and-changes-in-dates.html' title='More festivals and changes in dates'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6257746207078237692.post-8807361977090684935</id><published>2007-08-20T16:23:00.000+10:00</published><updated>2007-08-20T16:34:42.265+10:00</updated><title type='text'>Secretos de Lucha 's Blog</title><content type='html'>Hello Everybody!&lt;br /&gt;This is the first message in the newly created blog to promote, discuss, or even criticise (as long as it is a constructive criticism) the documentary Secretos de Lucha.&lt;br /&gt;I am Maiana Bidegain, the director and writer of the film, and I am quite interested in getting feedback from anybody who's seen the film, or who is interested in seeing it, or simply who wants to talk with me or anyone taking part in this blog about themes related to the film: the history of Uruguay, the years of the dictatorship in the seventies, the heavy silence imposed on a generation that now my generation is trying so hard to lift, to let some truth be known.&lt;br /&gt;I will also be bringing here the news related to the screenings organised around the world for the film.&lt;br /&gt;So first, a quick introduction: Secretos de Lucha is a film about my journey, as a young woman born in France from parents who were political refugees from Uruguay, to discover what really happened to them. What especially forced my father to leave that country that he loved so much, and why for so many years members of my family, uncles, aunts, always seemed so hesitant to talk about those years.&lt;br /&gt;Through the process of making this film, I learnt a lot about Uruguayn's hidden history, about my own family's stories, and about myself. It took me about 5 years to complete this work, which is now being presented in several films festivals, and if anyone is interested I would be happy to discuss the whole process with them.&lt;br /&gt;Thank you all for being here, and read you soon.&lt;br /&gt;Maiana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6257746207078237692-8807361977090684935?l=secretosdelucha.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/feeds/8807361977090684935/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6257746207078237692&amp;postID=8807361977090684935' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8807361977090684935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6257746207078237692/posts/default/8807361977090684935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretosdelucha.blogspot.com/2007/08/secretos-de-lucha-s-blog.html' title='Secretos de Lucha &apos;s Blog'/><author><name>Maiana Bidegain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03830830493850428364</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_OZQTk4cIkZ8/TNFySY_bKbI/AAAAAAAAADY/r1ZedKdFpy0/S220/maiavent.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
